Le syndicat met en garde contre une situation grave : 176 emplois pourraient être perdus

Le conseil d’administration du syndicat des travailleurs des Westfjords affirme qu’une situation grave se profile pour les petites communautés de pêcheurs des Westfjords si l’abolition prévue de la remise à la palangre et la réduction du quota régional se concrétisent.

Dans un communiqué publié par le syndicat, il affirme que les petites usines de transformation du poisson et les entreprises de pêche des Westfjords pourraient être contraintes de fermer leurs portes, ce qui entraînerait une perte de revenus substantielle. Selon le communiqué, 176 emplois pourraient disparaître dans les Westfjords.

« Si les plans du gouvernement se réalisent, ce coup sera un choc dévastateur pour les petites communautés côtières des Westfjords », indique le communiqué.

« Si les changements proposés sont mis en œuvre, il est probable que les petites usines de transformation du poisson et les entreprises de pêche des Westfjords – ainsi que dans d’autres petits villages côtiers du pays – seront contraints de cesser leurs activités, ce qui entraînera des licenciements massifs et une perte de revenus pour les communautés », écrit le syndicat dans une lettre envoyée aux parlementaires.

Les emplois doivent être protégés par toutes les mesures disponibles

Ministre de l’Infrastructure Eyjólfur Ármannsson n’a pas encore publié de règlement sur l’éventuelle suppression de la remise à la palangre, comme cela est requis au début de l’année de pêche.

Dans sa déclaration, le syndicat affirme que les réductions affecteraient le plus durement la sécurité d’emploi des travailleurs de la transformation du poisson et des pêcheurs, et que des signes de cette situation commencent déjà à apparaître.

« Les autorités ont le devoir d’empêcher que de telles conditions ne surviennent et de protéger ces emplois par tous les moyens disponibles. Le conseil d’administration du Syndicat des travailleurs des Westfjords exhorte donc les députés à agir de manière décisive et à sauvegarder les emplois des travailleurs de la transformation du poisson et des pêcheurs en préservant le système actuel de rabais et d’indemnisation pour les palangriers pour les crevettes et les crustacés, ainsi qu’en renforçant encore le quota régional », conclut le communiqué.